David Foenkinos /
Charlotte,
Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.
Certainement son roman le plus littéraire, on suit le parcours de Charlotte Salomon jeune artiste allemande de famille juive, de son enfance jusqu’à à Auswitch ou elle meurt à à vingt-six ans.
Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse Exilée, elle entreprend la composition de Vie ou théâtre, une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle la confie en disant : "C'est toute ma vie."
Cela me fait penser ici à Iti Elsun.
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Leben ? oder Theater ?
Un ouvrage mettant en scène l'histoire de la famille de Charlotte Salomon qui a produit près de 1.300 gouaches autobiographiques, de la fin de 1940 à la mi-1942


La délicatesse
Roman le plus connu de Foenkinos, l’un de ses premiers Nathalie et François sont heureux, ils s'aiment et semblent avoir la vie devant eux...Mais, un jour, la belle mécanique s'enraye. François décède brutalement.Veuve éplorée, le cœur de Nathalie devient une forteresse où même les plus grands séducteurs vont se heurter.Sauf un : Markus, un collègue terne et maladroit, sans séduction apparente. Sur un malentendu, il obtient de la belle un baiser volé. Pour cet outsider de l'amour, c'est un signe du destin : il se lance à sa conquête... tout en délicatesse.

Pour faire un bon roman, il faut entre autre, une bonne histoire. Certains auteurs se tournent ves leur propre histoire, et d'autres captent celle des autres. C'est particulièrement vrai pour David Foenkinos qui à chacun de ses romans s'immerge dans la vie d'une personne ou comme ici d'une famille. Ce qui lui permet de faire des romans qui ont tous des sujets très différents.
La famille Martin. La plupart des romans de Foenkinos se nourrissent
d’univers variés qu’il a rencontré, et ses personnages sont souvent issus
de personnes réels qu’il a croisé.
La Famille Martin en est la démonstration la plus forte. Un écrivain
en mal d’inspiration descend dans la rue en décidant d’écrire
sur la première personne qu’il rencontre. C’est comme cela qu’il va se
fondre et écrire sur la famille de Madeleine Tricot.
Ce livre nous interroge sur notre rapport entre la littérature et
notre propre histoire.
Voici la bande annonce



Vers la beautée
Un Roman qui étonne, débute par une belle idée, Antoine un prof des beaux Arts spécialiste de Modigliani, qui s'isole dans un musée, c'est beau , c'est calme. Mais le roman va basculer dans un drame que l'on a pas vu venir, qui va hanter Antoine autant que le lecteur. Qu'à t'il à se reprocher à propos de Camille ?
Foenkinos sait parfaitement comment nous conduire, à travers de petites histoires, pour nous mener là ou il veut.
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​La caractéristique des romans de Foenkinos est qu’ils sont constitués d’un ensemble de petites vies qui agglutinées ensemble font le récit. On ressent un intérêt évident de l’auteur pour chacun de ses personnages, Foenkinos est un observateur, on a l’impression qu’il se nourrit et son roman avec lui, de la vie des hommes et des femmes qu’il a rencontré.
Le mystère Henri Pick
Le mystère Henri Pick. Un roman intéressant qui nous plonge dans le monde de l’édition, et ou l'on va découvrir la blbliothèques des manuscrits refusés. On va suivre le parcours de .. jeune éditrice parisienne qui découvre un roman phénomène dans un petit village Breton. Il y a un mystère habilement entretenu, la vie d’un roman va provoquer des bouleversements dans la vie de chaque protagoniste. l'auteur n'est peut être pas celui que l'on croit
Les souvenirs.
Le terrain d'étude de Foenkinos est cette fois sa famille. Ses grands parents, ses parents. Ce roman est probablement l'un des plus personnels, il y a beaucoup d'amour dans ces pages, et le regard, que le petit fils, souvent interrogateur porte sur la vieillesse est touchant. Il assiste à l'enterrement de son grand père puis se rapproche de sa grand-mère.
Qui surprend toute la famille en fuguant.

J’ai longtemps contemplé mon grand-père, et pourtant ce n’était pas lui. J’avais aimé et connu un homme vivant. Là, c’était un masque de cire, un corps sans âme, une incarnation grotesque de la vie échappée.
-Dans la chambre, face à son corps, une image m’a saisi : la mouche. Une mouche posée sur son visage. C’était donc ça, la mort. Quand les mouches se posent sur nous et qu’on ne peut plus les chasser. C’est cette vision qui m’a été le plus pénible. Son immobilité agressée par cette grosse conne de mouche. Depuis, j’écrase toutes les mouches. On ne peut plus dire de moi : il ne ferait pas de mal à une mouche. Cette mouche là j’y ai pensé souvent par la suite, elle ne savait pas où elle avait posé ses pattes de mouche, elle ignorait tout de la vie de mon grand-père, elle s’arrêtait sur le dernier visage de mon grand-père sans même savoir que cet homme avait été un adulte, un adolescent, un nouveau-né.